Les chemins de Charles Rolls et de Henry Royce n’avaient, a priori, aucune bonne raison de se croiser. Le premier, personnage flamboyant de l’Angleterre victorienne, était jeune, noble, riche et déjà célèbre. Le second, austère, vieilli par les épreuves, se définissait lui-même comme un modeste mécanicien. De cette improbable rencontre allait naître la plus prestigieuse des marques britanniques.