Plus que toute autre grande marque italienne, Lancia a toujours été à la pointe du progrès technique. Second constructeur de la Péninsule pendant l’entre-deux-guerres, la firme de Turin va ensuite multiplier et accumuler les revers. De faillites en répits, elle ne renoncera jamais à son originalité. Absorbée par Fiat en 1969, elle trouva enfin un équilibre financier mais y perdit son identité.